Take a walk on the bright side / La vie du bon côté

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(English version) – I am back from a wonderful holiday in Cuba, where I got to chill, take the sun, visit the area I was staying in, snorkel,… Have you noticed how you stop thinking about your daily worries and the things you should do, have to do, don’t want to do when you are on holidays? That’s right, you put your mind on hold, just to fully enjoy your time out of the 9-5 vortex. It is what happened to me, but something made me think when I got back. As my mind was beginning to get filled with thoughts of ending holidays, I realized that the worries creeping in were nonsense, as I am still on holidays. So why on earth would the day-to-day concerns get me if I still can relax and enjoy my time off? Because I am back in the city where I go to work, where I spend most of my days and nights and, while I put things on hold when I was in Cuba, the reality of them all appeared to me when I came back. And yet, they were already there when I left, I only changed scenery, and it was enough for my brain to stop thinking about them.

We create worry, we create doubt. And we all take holidays as an excuse to stop worrying. But holidays are just a moment in our year, we spend most of our time working, paying bills, socializing, fighting with our boss, setting the alarm for the next morning,… We therefore spend most of our time waiting for our excuse to stop thinking about everyday life and our daily worries. We like to beat ourselves up, don’t we? I don’t want this, I want my whole life to feel like holidays, and you should do the same, but it takes a change of perception. In order to do so, you need a certain awareness of what is going on in your mind, an acknowledgement of the pointless thoughts about pointless matters you have, in order to enjoy your day and see the bright side of your life.

Here is a little exercise I constantly do and you can try too: when a certain worry, thought or feeling causes you discomfort, try to identify it. What are you thinking about? Why are you thinking about it? Get acquainted with your thought, and once you have fully identified it, address it. Is the matter concerning? What is the core concern? What solutions can you find? Is it something you can solve or is it out of your control?, etc. You may have real problems to solve, we all have, but be aware that most thoughts we feed are superficial, and the more we feed a thought regarding the least important subject, the more we will perceive it as an insurmountable problem. And by the simple process of analysing a thought, we can simply erase it if useless, as we realize there is no need to feed it.

There is no hard work in looking into our mind if we have discomforting thoughts, and the more we become aware of our thoughts and concerns, the more we get the ability to identify interferences with our peace of mind, the one we naturally find every time we escape our routines for holidays. So make your everyday your holiday, you don’t need to be away to enjoy the calm and quiet of your mind, don’t be scare to approach it and tame it.

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(Version francaise)- Je suis de retour de vacances magnifiques à Cuba, où j’ai pu me relaxer, prendre le soleil, visiter la région dans laquelle j’étais, faire du snorkeling,… Avez-vous remarqué à quel point nous arrêtons de penser à nos soucis quotidiens et aux choses que nous devrions faire, devons faire, ou ne voulons pas faire lorsque nous sommes en vacances? C’est vrai, nous mettons notre esprit en stand-by, juste pour profiter pleinement du temps loin de la spirale métro, boulot, dodo. C’est ce qu’il m’est arrivé, mais quelque chose m’a fait réfléchir lorsque je suis rentrée. Alors que mon esprit commencait à se remplir de pensées de fin de vacances, j’ai réalisé que les soucis qui s’insinuaient n’avaient pas de sens, car je suis encore en vacances. Alors pourquoi diable les soucis du quotidien m’atteindraient si je peux encore me relaxer et profiter de mes congés? Parce que je suis de retour dans la ville où je vais au travail, où je passe la majorité des mes journées et nuits et, alors que j’avais laissé les choses en suspens lorsque j’étais à Cuba, leur réalité m’est apparue à mon retour. Et pourtant, elles étaient déjà là lorsque je suis partie, j’ai juste changé de décor, et cela a suffit à mon cerveau pour arrêter d’y penser.

Nous créons l’inquiétude, nous créons le doute. Et nous prenons tous les vacances comme excuse pour arrêter de cogiter. Mais les vacances sont juste un instant de notre année, nous passons la majorité de notre temps à travailler, payer nos factures, se socialiser, se disputer avec notre patron, programmer le réveil pour le lendemain, etc. Nous passons par conséquent la plupart de notre temps à attendre notre excuse pour arrêter de penser à notre vie et nos soucis quotidiens. On aime se faire du mal, n’est-ce pas? Je ne veux pas de cela, je veux que ma vie ressemble à des vacances, et vous devriez faire de même, mais cela implique un changement de perception. Pour ce faire, vous avez besoin d’une certaine conscience de ce qu’il se trame dans votre esprit, une prise de connaissance des pensées futiles que vous pouvez avoir concernant des sujets d’autant plus futiles, dans le but de profiter de votre journée et voir le bon côté des choses.

Voici un petit exercice que je fais constamment et que vous pouvez vous aussi essayer: lorsqu’un certain souci, une certaine pensée ou une certaine émotion vous cause une gêne, essayez de l’identifier. A quoi pensez-vous? Pourquoi y pensez-vous? Faites connaissance avec votre pensée et lorsque vous l’avez totalement identifiée, répondez-y. Le sujet est-il inquiétant? Quel est le problème central? Quelles solutions pouvez-vous trouver? Est-ce quelque chose que vous pouvez résoudre ou hors de votre contrôle?, etc. Vous avez certainement de réels problèmes à résoudre, nous en avons tous, mais soyez conscients que la majorité des pensées que nous nourrissons sont superficielles, et plus nous nourrissons une pensée concernant le sujet le plus insignifiant, plus nous allons le percevoir comme un problème insurmontable. Et, par le simple processus d’analyse d’une pensée, nous pouvons simplement l’effacer si elle est inutile, car nous réalisons qu’il n’y a aucune raison de l’entretenir.

Examiner notre esprit si nous avons des pensées déconcertantes n’est pas un travail fastidieux, et plus nous prenons conscience de nos pensées et soucis, plus nous acquérons la capacité d’identifier les interférences avec notre tranquilité d’esprit, celle que nous trouvons naturellement chaque fois que nous nous échappons de nos routines pour les vacances. Alors faites de votre quotidien vos vacances, vous n’avez pas besoin d’être loin pour profiter du calme et du silence de votre esprit, n’ayez pas peur de l’approcher et de l’apprivoiser.

 

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