Mood swings / Sautes d’humeur

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EN : I am aware I have been silent for some time. As a matter of fact, I have begun a new coaching training in May, added to the job I already have Monday to Friday. Therefore, evening classes, coaching sessions and other tasks with days already filled have been overwhelming and time was missing. But I now have found my balance (I think). Along with the training, I work a lot on myself, applying the processes I learn to my own experience, and I noticed that I am subject to what I call mood swings. I could even say that since the beginning of my training I am riding an emotional rollercoaster. And it brings me here today to talk about these emotions that govern us!

Every self-development theory will invite you to stay positive most of the time in order to improve your life, just as the law of attraction that states that events and situations we live are the result of the way we feel, projected onto the physical world. I therefore became the perfect example of the person monitoring her thoughts, hunting down the slightest ounce of negativity to reject it and only keep positive feelings. What was the result? Chaos, and a feeling of depression.

In that case, to think positive, yes, but not to the cost of emotions a little less -or a lot less according to their intensity- enjoyable. I learnt the hard way that these always find one way or another to pop right before your eyes through a situation we cannot escape, or a nagging second thought. As a matter of fact, to reject, to bury an emotion or a negative feeling does not put an end to its existence. We cannot reach peace of mind, joy or freedom if we don’t face our fear, if we don’t grieve, don’t accept our sadness. But be careful, we are not talking here about constantly complaining or dwelling on things, we are talking here about facing a confusing feeling, absorbing and taking ownership for it in order to understand it better. Once the reason of its presence is identified, it has no more reasons to be felt, and can free the emotional space it was occupying.

We’re only humans after all. So if you are sad, cry. If you are angry, curse. If you are scared, tremble. Then regain your strength and start off the right foot, choosing what rollercoaster you’ll ride this time.

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FR : Je suis restée silencieuse pendant quelques temps je le sais. En effet, j’ai entamé en mai une nouvelle formation de coaching, qui s’ajoute au travail que j’exerce déjà du lundi au vendredi. Alors les cours du soir, les séances de coaching et autres en plus de journées bien chargées m’ont quelque peu déstabilisée et le temps me manquait. Mais j’ai maintenant (je pense), avoir trouvé un certain équilibre. Je suis donc amenée à énormément travailler sur moi, à appliquer les processus que j’apprends à ma propre expérience, et j’ai remarqué que je suis sujette à ce que j’appellerai des sautes d’humeur. Je pourrais même dire que depuis le début de ma formation, je vis un ascenseur émotionnel. Ce qui m’amène aujourd’hui à parler de ces émotions qui nous gouvernent!

Toute théorie de développement personnel vous incitera à être positif un maximum afin d’améliorer votre vie, tout comme la loi de l’attraction qui stipule que les évènements et situations que nous vivons sont le résultat de ce que nous ressentons, projeté dans le monde physique. J’en suis donc arrivée à être l’exemple type de la personne surveillant ses pensées, traquant la moindre once négative pour la rejeter et ne conserver que des sentiments positifs. Quel en a été le résultat? Le chaos, et un sentiment de déprime.

Alors penser positif, oui, mais pas au détriment des émotions un peu moins (ou beaucoup moins en fonction de leur intensité) agréables. J’ai appris à mes dépens que celles-ci trouvent toujours un moyen ou un autre d’apparaître devant nos yeux, par le biais d’une situation qu’on ne peut esquiver, ou une arrière-pensée lancinante. En effet, refouler, enfouir une émotion ou un sentiment négatif ne met fin en rien à son existence. On ne peut ressentir la paix intérieure, la joie ou la liberté si on n’affronte pas sa peur, ne fait pas son deuil, n’accepte pas sa tristesse. Alors attention, on ne parle pas de se plaindre constamment et de ressasser, on parle ici de faire face à un sentiment déroutant, l’assimiler et se l’approprier pour mieux le comprendre. Une fois que la raison de sa présence est identifiée, alors il n’a plus de raisons d’être ressenti, et peut libérer l’espace émotionnel qu’il occupait.

Après tout nous sommes humains. Alors si vous êtes tristes, pleurez. Si vous êtes énervés, pestez. Si vous avez peur, tremblez. Puis reprenez vos forces et repartez du bon pied, en choisissant où l’ascenseur vous mènera cette fois.

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Fear, our best enemy / La peur, notre meilleur ennemi

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EN: Fear. If someone tells you «I am not afraid of anything», please don’t believe it. Or you may, but only if this person lives in a cave and never gets out of there. We all experience fear, no matter how strong we are, how loved, how built, etc. And we are never getting rid of it, so we’d better make peace with it, and use it as a fuel instead of letting it talk us out of our plans and ideas for a greater life.

Let’s say you have a brilliant idea that may help you improve your life. You get excited about it, you want to implement it straight away, you are proud of it, until someone tells you it will not work. What happens next? Well, first of all you are obviously not that excited anymore, and then questions come: «what if I fail? What if my friend is right? What if everybody else thinks the same?». Yes, fear knocks on your mind’s door. It doesn’t wait for you to open, it is at home so it settles. And the expected result happens, the fear of what could happen make nothing happen. Fear 1 – Human 0

Then, neuroscience says that the human mind is programmed to focus on and retain negative thoughts rather than positive ones. Why is that? Apparently, we inherited it from our prehistorical ancestors who constantly had to fight against death, predators and a hostile environment, as coming back alive from hunting was something to celebrate. They were conditioned for the worst to happen to them. They sure couldn’t imagine we would still suffer from the aftereffects! In other words, we are programmed to think about what could go wrong, instead of what could go right. Fear 2- Human 0

It seems the fear gets all the advantages, so you are going to tell me that you now have all the excuses of the world to withdraw from the game. That’s when the number one argument in our favour comes up: the power of thought!

Yes, fear doesn’t think, it is just a reaction from our brain to unusual situations to keep us safe, but we do have the power to think (most of us anyway!)! So we are in possession of a truly powerful weapon to win this battle against fear, to make friend with it, and turn it into fuel for our success! How to do it?

Here are simple steps to overcome any fear (obviously don’t try to apply them when you are run after by a slasher, as your fear is legit). First, you need to identify the fear. If I take the example of speaking in public, you may think the simple fear of going on stage needs to be faced, but is it the real fear, or is it more the fear of being judged, to fail, of what others think, etc.? Once the fear is identified, find why you are experiencing it. The more you will analyze your fear, the more you will be able to domesticate it and use it in your favour. Two steps, two victories. Fear 2- Human 2

The final result is up to you.

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FR: La peur. Si quelqu’un vous dit «je n’ai peur de rien», s’il vous plait ne le croyez pas. Ou si, vous pouvez, mais seulement si cette personne vit dans une grotte et n’en sort jamais. Nous ressentons tous la peur, aussi forts, aimés, construits, etc. soyons-nous. Et nous ne nous en débarrasserons jamais, alors nous ferions mieux de faire la paix avec, et de l’utiliser comme carburant au lieu de la laisser nous convaincre d’abandonner nos plans et idées pour une plus grande vie.

Disons que vous avez une idée brillante pouvant vous permettre d’améliorer votre vie. Vous êtes enthousiaste, vous voulez la mettre en action immédiatement, vous en êtes fier ; jusqu’à ce que quelqu’un vienne vous dire que cela ne fonctionnera pas. Que se passe-t-il ensuite? Et bien premièrement vous n’êtes évidemment plus du tout enthousiaste, puis viennent les questions : «et si j’échoue? Et si mon ami avait raison? Et si tout le monde pensait la même chose?». Oui, la peur frappe à la porte de votre esprit. Elle n’attend pas que vous ouvriez, elle est à la maison alors elle s’installe. Et les résultats escomptés arrivent, la peur de ce qu’il pourrait se passer fait que rien ne se passe. Peur 1 – Humain 0

Puis, la neuroscience (étude du cerveau) stipule que le cerveau humain est programmé pour se concentrer sur et retenir les pensées négatives plutôt que les positives. Pourquoi cela? Apparemment, nous avons hérité cela de nos ancêtres préhistoriques qui devaient constamment lutter contre la mort, les prédateurs et un environnement hostile, et dont le retour en vie de la chasse était quelque chose à fêter. Ils étaient donc conditionnés pour que le pire leur arrive. Ils ne pouvaient sûrement pas imaginer que nous souffririons encore de ces séquelles! En d’autres termes, nous sommes programmés pour penser à ce qui pourrait tourner mal, plutôt qu’à ce qui pourrait bien tourner. Peur 2- Humain 0.

Il semble donc que la peur ait tous les avantages, vous allez donc me dire maintenant que vous avez toutes les excuses du monde pour déclarer forfait. C’est là que l’argument numéro 1 en notre faveur intervient : le pouvoir de la pensée!

Oui, la peur ne pense pas, elle est juste une réaction de notre cerveau à des situations inhabituelles pour nous préserver, mais nous, humains, avons le pouvoir de penser (du moins pour la plupart!)! Nous sommes donc en possession d’une arme puissante pour gagner cette bataille contre la peur, pour en faire notre amie, et la transformer en carburant pour notre succès! Alors, comment faire?

Voici des étapes simples pour surmonter n’importe quel peur (cependant n’essayez pas de les appliquer si un psychopathe vous court après, car dans ce cas votre peur est légitime). Premièrement, vous devez identifier cette peur. Si je prends l’exemple de parler en public, vous pensez peut-être que la simple peur de monter sur scène doit être affrontée, mais est-ce la vraie peur, ou plutôt celle d’être jugé, d’échouer, de ce que les autres pensent, etc.? Une fois la peur identifiée, cherchez la raison pour laquelle vous la ressentez. Plus vous analyserez votre peur, plus vous serez en mesure de l’apprivoiser et l’utiliser à votre avantage. Deux étapes, deux victoires. Peur 2- Humain 2

Le résultat final dépend de vous.

Present tense / Indicatif présent

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EN: Time flies and it took me a long time to write a new article, but here it is! I do not have the objective to write once per week or once per month, but more the objective to write on what inspires me enough to be posted on the blog!

2 things pretty related in their meaning led to the writing of this article. The first is a video I came across on Facebook, inviting the viewer to imagine he just died and has to evaluate his life by asking himself 3 questions: What did you love about your life? Do you have any regrets now that your life is over? If you were given one more crack at living, what would you do? Obviously enough, that video made me reflect on what I am missing and wondering if life is passing me by. The second thing is also a video, an extract from a Bob Proctor’s seminar (haircuts from another time in the audience, you could easily guess it took place during the 80’s). In this video, he takes an hourglass to explain the concept of time. I loved this example and I want to share it with you, using my own words.

The hourglass represents life, or more specifically time within one’s life. The sand at the bottom of it stands for the past, the sand at the top and waiting to flow stands for the future. The narrow path it will have to follow is the present moment, the here and now. What amount of sand we have left in our hourglass is a mystery, we could say we still have a lot to live, but it’s only a guess, and we could see the last grain pass tonight. On the other hand, we do know how much sand is lying at the bottom of it, it is the memories we have, some of them we hold on to. It is made of moments we regret, actions we wish we did not take or we wish we took, people we miss, etc. But it is also made of moments we wish lasted longer, great times we could never forget. Whether they are good or bad memories, we have this undeniable tendency to lie down on this sand that settled some time ago, when the now is where the sand flows, where we should be living.

Do you see the link between the 2 videos? So do you see my point? What is past cannot be lived again, and the end of the road ahead is out of sight, in a thick fog covering everything. Even if we can prepare for the future, take a specific direction, we cannot predict it. All we have is now. The decisions we take now are the ones that will dissipate the fog of what’s next, and there is no U-turn to go back to what was already lived, so we’d better make peace with it, forgive the people that hurt us, let go of the things that only add doubt and pain to our present. The past does not serve us, and neither does the future. The present moment does.

It is Thanksgiving in the USA right now, people there are spending time with their loved ones and sharing what they are grateful for in their lives. Gratitude is a powerful tool to focus on the present moment when your mind is torn between travelling back to who you were once and going into the future to meet your future self, the one you want to be. It helps you realize what you do have in your life, despite all your regrets, and once you begin writing the list, you find more and more things and people to be grateful for in your current life. Give it a try, you will be amazed of all the things you did not even imagined were making you life as great as it is right now. The past is gone, deal with it, don’t get stuck at the bottom of your hourglass mourning what you lost, you are missing your life. And the future is yet to be written, so be happy with what you have, look around you, live the moment, do not take anything for granted, and do not let your happiness rely on when (when I have more money I will be happier, when I have this job I will be happier). Always work to be the best version of yourself, your future self will thank you for it, and you will never find the need to look back again.

 

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FR: Le temps file et il m’a fallu du temps avant d’écrire un nouvel article, mais le voici! Je ne me fixe pas l’objectif d’écrire une fois par semaine ou par mois, mais plutôt celui d’écrire lorsque quelque chose m’inspire suffisamment!

2 choses plutôt similaires dans leur sens m’ont amenée à l’écriture de cet article. La première est une vidéo sur laquelle je suis tombée sur Facebook, incitant la personne la regardant à s’imaginer venant de mourir et à faire l’évaluation de sa vie achevée en répondant à 3 questions : Qu’avez-vous aimé de votre vie? Avez-vous des regrets maintenant que votre vie s’est achevée? Si on vous donnait une autre chance de vivre, que feriez-vous? Comme prévu, cette vidéo m’a fait réfléchir sur ce que je manque et me demander si la vie me passe à côté. La seconde chose est aussi une vidéo, un extrait d’un séminaire de Bob Proctor (des coupes de cheveux d’une autre époque dans le public, on pouvait aisément deviner qu’il a eu lieu dans les années 80). Dans cette vidéo, il prend un sablier pour expliquer le concept du temps. J’aime cet exemple et je veux le partager avec vous, utilisant mes propres mots.

Le sablier représente la vie, ou plus précisément le temps au sein d’une vie. Le sable au fond représente le passé, le sable dans la partie supérieure et attendant de couler représente le futur. Le petit conduit qu’il devra emprunter est le moment présent, ici et maintenant. La quantité de sable qu’il nous reste est un mystère, nous pourrions dire qu’il nous reste longtemps à vivre, mais c’est seulement une supposition, et nous pourrions en écouler le dernier grain ce soir. Au contraire, nous connaissons la quantité de sable qui repose au fond du sablier, il représente les souvenirs que nous avons, certains auxquels nous nous accrochons. Il est constitué de moments que nous regrettons, d’actions que nous souhaitons ne pas avoir faites, ou au contraire faites, de gens qui nous manquent, etc. Mais il est aussi constitué d’instants que nous aurions aimé voir durer plus longtemps, de moments que nous ne pourrons jamais oublier. Qu’ils soient de bons ou de mauvais souvenirs, nous avons cette indiscutable tendance à nous allonger sur ce sable qui s’est installé depuis longtemps, lorsqu’ici et maintenant est là où s’écoule le sable, où nous devrions vivre.

Voyez-vous le lien entre ces 2 vidéos? Alors, voyez-vous où je veux en venir? Ce qui est passé ne peut être vécu à nouveau, et le bout de la route au loin est hors de vue, dans un épais brouillard couvrant tout. Même si nous pouvons nous préparer pour le futur, prendre une route précise, nous ne sommes pas en mesure de le prédire. Tout ce que nous avons est l’instant présent. Les décisions que nous prenons maintenant sont celles qui vont dissoudre le brouillard de ce qui vient ensuite, et il n’y a pas de demi-tour pour revenir à ce que l’on a déjà vécu, alors nous ferions mieux de faire la paix avec, de pardonner les gens qui nous ont fait du mal, laisser partir les choses qui ne font qu’ajouter du doute et de la peine à notre présent. Le passé ne nous aide pas, et le futur non plus. Le moment présent, oui.

C’est Thanksgiving aux Etats-Unis, les gens passent du temps avec leurs proches en partageant ce pour quoi ils sont reconnaissants dans leur vie. La reconnaissance est un outil puissant pour se concentrer sur l’instant présent lorsque votre esprit est tiraillé entre voyager dans le passé vers cette personne que vous étiez et entre aller dans le futur pour rencontrer le futur vous, la personne que vous voulez être. Elle vous aide à réaliser ce que vous avez dans la vie, malgré vos regrets, et une fois que vous commencez à écrire la liste, vous trouvez de plus en plus de choses et de personnes pour lesquelles être reconnaissant. Essayez, vous serez étonné de toutes les choses dont vous ne vous doutiez pas qui rendent votre vie aussi belle qu’elle ne l’est maintenant. Le passé est parti, faites-vous une raison, ne restez pas au fond de votre sablier à pleurer ce que vous avez perdu, vous êtes en train de laisser filer votre vie. Et le futur est encore à écrire, alors soyez heureux avec ce que vous avez, regardez autour de vous, vivez l’instant, ne prenez rien pour acquis, et ne conditionnez pas votre bonheur à quand (quand j’aurai plus d’argent je serai heureux, quand j’aurai ce job je serai plus heureux). Travaillez constamment à être la meilleure version de vous-même, le futur vous vous en remerciera, et vous ne verrez plus jamais la nécessité de regarder à nouveau en arrière.

Take a walk on the bright side / La vie du bon côté

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(English version) – I am back from a wonderful holiday in Cuba, where I got to chill, take the sun, visit the area I was staying in, snorkel,… Have you noticed how you stop thinking about your daily worries and the things you should do, have to do, don’t want to do when you are on holidays? That’s right, you put your mind on hold, just to fully enjoy your time out of the 9-5 vortex. It is what happened to me, but something made me think when I got back. As my mind was beginning to get filled with thoughts of ending holidays, I realized that the worries creeping in were nonsense, as I am still on holidays. So why on earth would the day-to-day concerns get me if I still can relax and enjoy my time off? Because I am back in the city where I go to work, where I spend most of my days and nights and, while I put things on hold when I was in Cuba, the reality of them all appeared to me when I came back. And yet, they were already there when I left, I only changed scenery, and it was enough for my brain to stop thinking about them.

We create worry, we create doubt. And we all take holidays as an excuse to stop worrying. But holidays are just a moment in our year, we spend most of our time working, paying bills, socializing, fighting with our boss, setting the alarm for the next morning,… We therefore spend most of our time waiting for our excuse to stop thinking about everyday life and our daily worries. We like to beat ourselves up, don’t we? I don’t want this, I want my whole life to feel like holidays, and you should do the same, but it takes a change of perception. In order to do so, you need a certain awareness of what is going on in your mind, an acknowledgement of the pointless thoughts about pointless matters you have, in order to enjoy your day and see the bright side of your life.

Here is a little exercise I constantly do and you can try too: when a certain worry, thought or feeling causes you discomfort, try to identify it. What are you thinking about? Why are you thinking about it? Get acquainted with your thought, and once you have fully identified it, address it. Is the matter concerning? What is the core concern? What solutions can you find? Is it something you can solve or is it out of your control?, etc. You may have real problems to solve, we all have, but be aware that most thoughts we feed are superficial, and the more we feed a thought regarding the least important subject, the more we will perceive it as an insurmountable problem. And by the simple process of analysing a thought, we can simply erase it if useless, as we realize there is no need to feed it.

There is no hard work in looking into our mind if we have discomforting thoughts, and the more we become aware of our thoughts and concerns, the more we get the ability to identify interferences with our peace of mind, the one we naturally find every time we escape our routines for holidays. So make your everyday your holiday, you don’t need to be away to enjoy the calm and quiet of your mind, don’t be scare to approach it and tame it.

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(Version francaise)- Je suis de retour de vacances magnifiques à Cuba, où j’ai pu me relaxer, prendre le soleil, visiter la région dans laquelle j’étais, faire du snorkeling,… Avez-vous remarqué à quel point nous arrêtons de penser à nos soucis quotidiens et aux choses que nous devrions faire, devons faire, ou ne voulons pas faire lorsque nous sommes en vacances? C’est vrai, nous mettons notre esprit en stand-by, juste pour profiter pleinement du temps loin de la spirale métro, boulot, dodo. C’est ce qu’il m’est arrivé, mais quelque chose m’a fait réfléchir lorsque je suis rentrée. Alors que mon esprit commencait à se remplir de pensées de fin de vacances, j’ai réalisé que les soucis qui s’insinuaient n’avaient pas de sens, car je suis encore en vacances. Alors pourquoi diable les soucis du quotidien m’atteindraient si je peux encore me relaxer et profiter de mes congés? Parce que je suis de retour dans la ville où je vais au travail, où je passe la majorité des mes journées et nuits et, alors que j’avais laissé les choses en suspens lorsque j’étais à Cuba, leur réalité m’est apparue à mon retour. Et pourtant, elles étaient déjà là lorsque je suis partie, j’ai juste changé de décor, et cela a suffit à mon cerveau pour arrêter d’y penser.

Nous créons l’inquiétude, nous créons le doute. Et nous prenons tous les vacances comme excuse pour arrêter de cogiter. Mais les vacances sont juste un instant de notre année, nous passons la majorité de notre temps à travailler, payer nos factures, se socialiser, se disputer avec notre patron, programmer le réveil pour le lendemain, etc. Nous passons par conséquent la plupart de notre temps à attendre notre excuse pour arrêter de penser à notre vie et nos soucis quotidiens. On aime se faire du mal, n’est-ce pas? Je ne veux pas de cela, je veux que ma vie ressemble à des vacances, et vous devriez faire de même, mais cela implique un changement de perception. Pour ce faire, vous avez besoin d’une certaine conscience de ce qu’il se trame dans votre esprit, une prise de connaissance des pensées futiles que vous pouvez avoir concernant des sujets d’autant plus futiles, dans le but de profiter de votre journée et voir le bon côté des choses.

Voici un petit exercice que je fais constamment et que vous pouvez vous aussi essayer: lorsqu’un certain souci, une certaine pensée ou une certaine émotion vous cause une gêne, essayez de l’identifier. A quoi pensez-vous? Pourquoi y pensez-vous? Faites connaissance avec votre pensée et lorsque vous l’avez totalement identifiée, répondez-y. Le sujet est-il inquiétant? Quel est le problème central? Quelles solutions pouvez-vous trouver? Est-ce quelque chose que vous pouvez résoudre ou hors de votre contrôle?, etc. Vous avez certainement de réels problèmes à résoudre, nous en avons tous, mais soyez conscients que la majorité des pensées que nous nourrissons sont superficielles, et plus nous nourrissons une pensée concernant le sujet le plus insignifiant, plus nous allons le percevoir comme un problème insurmontable. Et, par le simple processus d’analyse d’une pensée, nous pouvons simplement l’effacer si elle est inutile, car nous réalisons qu’il n’y a aucune raison de l’entretenir.

Examiner notre esprit si nous avons des pensées déconcertantes n’est pas un travail fastidieux, et plus nous prenons conscience de nos pensées et soucis, plus nous acquérons la capacité d’identifier les interférences avec notre tranquilité d’esprit, celle que nous trouvons naturellement chaque fois que nous nous échappons de nos routines pour les vacances. Alors faites de votre quotidien vos vacances, vous n’avez pas besoin d’être loin pour profiter du calme et du silence de votre esprit, n’ayez pas peur de l’approcher et de l’apprivoiser.

 

Happiness, this way / Par ici le bonheur

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EN: Imagine your life free of worries, without wondering how you could do this, why that is happening to you, how you can change this or that. How would you feel? What would you do? Do you think it is possible? My answer is yes!

Well, obviously the millions thoughts you have everyday about everything will not leave, and I am not talking about changing radically your lifestyle or your habits, I am just talking about getting into a place of general wellbeing, feeling good most of the time, even great, enjoying every second of your life and welcoming the unexpected.

Has it already happened to you? Have you already spent a single day just feeling good and happy? I am sure we all can answer yes to these questions, but most of us would also add that this kind of feeling does not last, it is only happening relatively to something good that happened, a happy occurrence. But remember how you felt that day, not complaining, not worrying about anything, putting negative matters on the side, even wondering if you had something special to do or think about that you postponed but you just forgot about it.

Let’s take a look at our mind for a second, and especially at our thoughts pattern. There are dominant thoughts, and secondary ones. The secondary thoughts are just ideas, instant memories that are crossing our mind, but we do not pay attention to them. They are just passing by, like clouds. The dominant thoughts, on the other hand, are the ones we dwell on. They are the thoughts we think over and over again, the ones that were crossing but just stopped right there, because they are being fed. Dominant thoughts can be either positive or negative, plain and simple. And strangely enough, we like to dwell on the negative ones. We like self-flagellation do we? The secret to a general wellbeing is a simple as feeding the positive dominant thoughts. I said simple, but not easy ^^

I know you want this car, this lifestyle, this loving relationship, a million dollar and the beach house in the sun. And you keep telling yourself that you will feel better when you get it, you will finally be happy when you get it. But why would your happiness rely on such things? And if you are not persistent enough to get these things, will you be sad forever then? Happiness is here and now. Happiness is taking what you have in your life right now and making the most of it. Happiness is an inside job, because no external event, person or object can be responsible for it. Take accountability for your own happiness, make it yours, be grateful for the small things that make your life what it is today. The more you will appreciate them, the more you will be able to appreciate the beach house in the sun, and the more the habit to work on this feeling will make you someone happy, daily.


FR: Imaginez votre vie sans souci, sans vous demander comment régler ceci, pourquoi cela vous arrive, comment vous pouvez changer ceci ou cela. Comment vous sentiriez-vous? Que feriez-vous? Pensez-vous que c’est possible? Ma réponse est oui!

Bien évidemment, les millions de pensées que vous avez tous les jours à propos de tout ne vont pas partir, et je ne parle pas de changer radicalement votre style de vie ou vos habitudes, je parle juste d’atteindre un état de bien-être général, en se sentant bien la majorité du temps, et même très bien, profitant de chaque seconde de la vie en se réjouissant de l’inattendu.

Cela vous est-il déjà arrivé? Avez-vous déjà passé une seule journée juste à vous sentir bien et heureux? Je suis sûre que nous pouvons tous répondre oui à cette question, mais la plupart d’entre nous rajouterions aussi que ce genre de sentiment ne dure pas, qu’il ne surgit que lorsque quelque chose de bien est arrivé, un événement heureux. Mais souvenez-vous comment vous vous sentiez ce jour-là, sans se plaindre, sans s’inquiéter de rien, mettant les sujets négatifs de côté, même à vous demander si vous aviez quelque chose à faire ou à penser que vous aviez reporté mais finalement totalement oublié.

Analysons notre esprit un instant, et plus particulièrement notre système de pensée. Il y a les pensées dominantes, et les pensées secondaires. Les pensées secondaires sont juste des idées, des souvenirs qui traversent notre esprit, mais nous n’y portons pas attention. Les pensées dominantes, quant à elles, sont celles sur lesquelles nous nous attardons. Elles sont les pensées qui reviennent encore et encore, celles qui ne faisaient que traverser mais qui se sont arrêtées juste là, car elles sont nourries. Les pensées dominantes peuvent être soit positives, soit négatives, purement et simplement. Et bizarrement, nous aimons nous acharner sur les négatives. On aime l’autoflagellation n’est-ce pas? Le secret d’un bien-être général est aussi simple que de nourrir les pensées dominantes positives. J’ai dit simple, mais pas facile! ^^

Je sais que vous voulez cette voiture, ce style de vie, cette relation amoureuse, un million de dollars et la maison en bord de mer au soleil. Et vous passez votre temps à vous dire que vous vous sentirez mieux quand vous l’aurez, vous serez enfin heureux quand vous l’aurez. Mais pourquoi reposeriez-vous votre bonheur sur ces choses? Et si jamais vous ne persistez pas assez pour les obtenir, serez-vous indéfiniment malheureux? Le bonheur est ici et maintenant. Le bonheur c’est de prendre tout ce que vous avez dans votre vie à cet instant et en profiter. Le bonheur est un travail intérieur, car aucun évènement extérieur, aucune personne ou aucun objet ne peut en être le garant. Prenez la responsabilité de votre propre bonheur, faites-en le vôtre, soyez reconnaissants pour les petites choses qui font de votre vie ce qu’elle est aujourd’hui. Plus vous les apprécierez, plus vous serez en mesure d’apprécier la maison en bord de mer au soleil, et plus l’habitude de cultiver ce sentiment fera de vous quelqu’un d’heureux au quotidien.

Different but all the same / Différents mais tous semblables

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EN: These are my words, but they could be yours, because we are all the same. I am not here to debate on human rights or politics or to prone world peace. I just want to share thoughts on who you and I are, as individuals. Different but all the same.

I opened my eyes in an unknown world, and was raised by parents who taught me their values, their principles with all their love. I went to school where I learnt to write, read, count, socialize and decide what I wanted to do in my life. I got an education, a legacy. I did studies, decided I wanted to be a nurse, then an egyptologist, then a FBI agent, then a French teacher abroad. I thought I had to choose a career where I would spend all my life, I learnt that I could change my mind and be scared about the future. I got lost in my thoughts, I fought with my parents. I fell in love and cried my eyes out listening to romantic songs when a boy first broke my heart. I experienced feelings for the first time, for the second time, I then became familiar with them. I saw people leave and never come back, I mourned for the ones who just walked away and the ones who died. I got rejected, I got accepted. I made mistakes and had successes.

I have flaws, I have qualities. I have judged people and they have judged me, often by jealousy or competition. I sometimes get angry, but I have come to realize it is more at me rather than at others. I get upset, I get negative, I get jealous, I have doubts, losses of self-confidence. Some days I feel pretty, others I feel like staying in bed. I have dreams, I have hopes, I have things to say and songs to sing. I get admired, I get belittle. I swear, I shout, I get mad. Some people hate me, others love me. I wake up every morning, go to bed every night.

We may not be born in the same country, we may not have been raised the same way. We may not have got the same education, the same values. We may not look the same, feel the same, see life the same way. But just like me you love, you hate, you smile, you laugh, you get mad, you cry. You saw people come, you saw people go. You have doubts, you have flaws. You got your heart broken, you broke some hearts too. You had experiences you will never forget, memories you will never erase. You have dreams you want to achieve, hopes to make them true. There are people you miss, people who love you, some who judge you.

You can say we are different, because we are not from the same world, color or social class. But in those moments when you cried over a lost love, you were reassured just thinking that someone else might be experiencing the same somewhere.

You are unique, because there is not a single person in this world with the same life as you have had, but be tolerant with the stranger you meet, or with this person who shows arrogance, hatred or jealousy. You do not know what they have been going through, and be sure that they sometimes cry too.

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FR: Ceux-ci sont mes mots, mais ils pourraient être les vôtres, car nous sommes tous les mêmes. Je ne suis pas ici pour débattre sur les droits de l’homme ou la politique, ou pour prôner la paix dans le monde. Je souhaite juste partager une pensée sur qui vous et moi sommes, comme individus. Différents mais tous sembables.

J’ai ouvert les yeux dans un monde inconnu, et été élevée par des parents qui m’ont transmis leurs valeurs, leurs principes avec tout leur amour. Je suis allée à l’école où j’ai appris à lire, écrire, compter, me socialiser et décider de ce que je voulais faire dans la vie. J’ai eu une éducation, un héritage. J’ai fait des études, décidé que je voulais être infirmière, égyptologue, agent du FBI, puis prof de Français à l’étranger. Je pensais devoir choisir une carrière où j’aurais passé ma vie, j’ai appris que je pouvais changer d’avis et avoir peur de l’avenir. Je me suis perdue dans mes pensées, je me suis disputée avec mes parents. Je suis tombée amoureuse et ai pleuré toutes les larmes de mon corps en écoutant des chansons d’amour lorsqu’un garçon a brisé mon coeur pour la première fois. J’ai ressenti des émotions pour la première fois, pour la seconde fois, puis je suis devenue familière avec elles. J’ai vu des gens partir et ne jamais revenir, j’ai fait le deuil de ceux qui se sont juste éloignés et de ceux qui sont décédés. J’ai été rejetée, j’ai été acceptée. J’ai fait des erreurs et eu des succès.

J’ai des défauts, j’ai des qualités. J’ai jugé des gens et ils m’ont jugée, souvent par jalousie ou compétition. Je me mets parfois en colère, mais j’ai réussi à comprendre que c’est plus souvent contre moi que contre les autres. Je deviens contrariée, je deviens négative, je deviens jalouse, j’ai des doutes, des pertes de confiance en moi. Certains jours je me sens belle, d’autres j’ai envie de rester couchée. J’ai des rêves, des espoirs, des choses à dire et des chansons à chanter. On m’admire, on me rabaisse. Je jure, je crie, je deviens furieuse. Certains m’aiment, d’autres me détestent. Je me lève tous les matins, vais me coucher tous les soirs.

Nous ne sommes peut-être pas nés dans le même pays, nous n’avons peut-être pas été élevés de la même manière. Nous n’avons peut-être pas eu la même éducation, les mêmes valeurs. Nous ne nous ressemblons peut-être pas physiquement, ne ressentons pas les mêmes choses, n’avons pas la même vision de la vie. Mais tout comme moi vous aimez, vous détestez, vous souriez, vous riez, vous devenez furieux, vous pleurez. Vous avez vu des gens venir, vous avez vu des gens partir. Vous avez des doutes, vous avez des défauts. On vous a brisé le coeur, vous en avez aussi brisés. Vous avez eu des expériences que vous n’oublierez jamais, des souvenirs que vous n’effacerez jamais. Vous avez des rêves, des espoirs qu’ils se réalisent. Des gens vous manquent, des gens vous aiment, d’autres vous jugent.

Vous pouvez dire que nous sommes différents, car nous ne sommes pas du même monde, de la même couleur ou classe sociale. Mais dans ces moments où vous pleuriez pour un amour perdu, vous étiez rassurés juste en pensant que quelqu’un quelque part vivait la même chose.

Vous êtes uniques, parce qu’il n’y a pas une seule personne dans ce monde ayant vécu la même vie, mais soyez tolérants avec l’étranger que vous rencontrez, ou avec cette personne qui montre de l’arrogance, de la haine ou de la jalousie. Vous ne savez pas ce qu’ils ont traversé, et soyez sûrs qu’eux aussi parfois pleurent.

 

As easy as negativity/ Aussi simple que la négativité

Standard

negativity

 

EN- Negativity is easy, most of all in our everyday lives. Negativity can either be a bad mood, scepticism, anger, depression, hatred, jealousy, or more generally complaining, unsatisfaction, etc. I am not talking here about big tragedies that happen in one’s life, as it would be very normal to feel down or depressed after a tragedy, after all we are human beings with feelings and a beating heart, not robots. I am talking about general negativity one can express and carry day after day. You have all met negative people, sometimes being toxic, or you are one of them!

So let’s take 2 people with the very same profile. These 2 people get up early every morning from Monday to Friday, go to work in an office, leave at 5, and then go home. They both have a bunch of friends, not too many, they are single, go out on weekends. The only difference we’ll give them is their mindset. They have the exact same lifestyle, but one is a very negative person, the other a very positive one. The result of this difference? Well, one enjoys life and every moment of it, while the other does not. So who do you prefer to be around? Or who do you prefer to be?

Negativity can take many forms, it can either be the general “I don’t like this or that, my life sucks, everybody hates me, I am having the worst day”, or a temporary irritation, something that just does not go the way we want, a noisy neighbour, a week of rain, running and sweating to catch the bus, etc. I don’t know if you noticed, but once you are being annoyed by something, you seem to get in a spiral where everything and everyone around you conspire to make it worse! The good news is, the exact opposite happens when you have good feelings!

Think about it for a second. The way we perceive the world is not only biased by our general outlook on life, our previous experiences but also by our mood. Our emotions. When you are already sad, it is easy to focus on depressing things. When you are already happy, it is easy to focus on good things. Your mood starts to affect the way you interpret information, and it’s easy to focus on things that strengthen your current mood.

It may require some training to get in the positive mode, as the natural tendency is to get negative, and once you got the habit it is hard to change it! But give it a try; there is nothing to lose here. Once you identify a bad thought, a bad feeling, try to analyze it. Why do you get angry, annoyed, upset, etc.? Do you have a valid reason to? Take a deep breath and relax, do something you like, that makes you happy to reverse the process. And smile, your life is not as bad as you think it is. And it is your life anyway, I bet you prefer living it seeing the brighter side rather than spending your time complaining about it…

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FR- Être négatif est aisé, et surtout dans notre vie quotidienne. La négativité peut être la mauvaise humeur, le scepticisme, la colère, la dépression, la haine, la jalousie, ou plus généralement le fait de se plaindre, l’insatisfaction, etc. Je ne parle pas ici des grandes tragédies qui peuvent arriver dans une vie, car il est très normal d’être déprimé après une tragédie, après tout nous sommes des êtres humains avec des sentiments et un cœur qui bat, pas des robots. Je parle de la négativité générale qu’on peut exprimer et porter jour après jour. Vous avez tous rencontré des gens négatifs, parfois même toxiques, ou vous en faites partie!

Prenons 2 personnes avec le même profil. Ces 2 personnes se lèvent tôt le matin du lundi au vendredi, travaillent dans un bureau, quittent à 5H et rentrent chez elles. Elles ont toutes 2 quelques amis, mais pas trop, célibataires, sortent le weekend. La seule différence que nous leur donnerons est leur état d’esprit. Elles ont exactement le même style de vie, mais l’une est très négative et l’autre positive. Le résultat de cette différence? Et bien, une de ces personnes profite de la vie et de chacun de ses moments, alors que l’autre non. Alors avec qui préféreriez-vous passer du temps? Ou qui voudriez-vous être?

La négativité peut prendre de nombreuses formes. Elle peut être le fameux «Je n’aime pas ceci ou cela, ma vie craint, tout le monde me déteste, je passe la pire journée», ou une irritation temporaire, quelque chose qui ne va pas dans votre sens, un voisin bruyant, une semaine de pluie, courir et suer pour attraper le bus, etc. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais une fois que quelque chose vous irrite, vous avez l’impression d’entrer dans une spirale où tout et tout le monde conspire pour faire empirer les choses! La bonne nouvelle est que le contraire arrive lorsque vous avez de bonnes émotions.

Pensez à ceci pendant un instant. La manière dont nous percevons le monde est non seulement biaisée par notre perspective générale sur la vie, nos expériences passées, mais aussi par notre humeur, nos émotions. En étant déjà triste, il est facile de se concentrer sur des choses déprimantes. En étant déjà heureux, il est facile de se concentrer sur de bonnes choses. Votre humeur affecte la manière dont vous interprétez l’information, et il est donc facile d’expérimenter sur des choses qui renforcent cette humeur.

Cela demande un peu d’entrainement pour passer en mode positif, car la tendance naturelle est d’être négatif, et une fois que vous en avez l’habitude il est dur de changer! Mais essayez, il n’y a rien à perdre. Une fois que vous identifiez une pensée dérangeante, un sentiment négatif, essayez de l’analyser. Pourquoi cette colère, ce ressentiment, etc.? Avez-vous une raison valable d’être dans cet état? Prenez une grande respiration et détendez-vous, faites quelque chose que vous aimez, qui vous met en joie pour inverser la tendance. Et souriez, votre vie n’est pas si terrible que vous le pensez. Et d’ailleurs c’est votre vie, alors je parie que vous préférez la vivre en y voyant le bon côté plutôt qu’en passant votre temps à vous en plaindre…