Mood swings / Sautes d’humeur

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EN : I am aware I have been silent for some time. As a matter of fact, I have begun a new coaching training in May, added to the job I already have Monday to Friday. Therefore, evening classes, coaching sessions and other tasks with days already filled have been overwhelming and time was missing. But I now have found my balance (I think). Along with the training, I work a lot on myself, applying the processes I learn to my own experience, and I noticed that I am subject to what I call mood swings. I could even say that since the beginning of my training I am riding an emotional rollercoaster. And it brings me here today to talk about these emotions that govern us!

Every self-development theory will invite you to stay positive most of the time in order to improve your life, just as the law of attraction that states that events and situations we live are the result of the way we feel, projected onto the physical world. I therefore became the perfect example of the person monitoring her thoughts, hunting down the slightest ounce of negativity to reject it and only keep positive feelings. What was the result? Chaos, and a feeling of depression.

In that case, to think positive, yes, but not to the cost of emotions a little less -or a lot less according to their intensity- enjoyable. I learnt the hard way that these always find one way or another to pop right before your eyes through a situation we cannot escape, or a nagging second thought. As a matter of fact, to reject, to bury an emotion or a negative feeling does not put an end to its existence. We cannot reach peace of mind, joy or freedom if we don’t face our fear, if we don’t grieve, don’t accept our sadness. But be careful, we are not talking here about constantly complaining or dwelling on things, we are talking here about facing a confusing feeling, absorbing and taking ownership for it in order to understand it better. Once the reason of its presence is identified, it has no more reasons to be felt, and can free the emotional space it was occupying.

We’re only humans after all. So if you are sad, cry. If you are angry, curse. If you are scared, tremble. Then regain your strength and start off the right foot, choosing what rollercoaster you’ll ride this time.

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FR : Je suis restée silencieuse pendant quelques temps je le sais. En effet, j’ai entamé en mai une nouvelle formation de coaching, qui s’ajoute au travail que j’exerce déjà du lundi au vendredi. Alors les cours du soir, les séances de coaching et autres en plus de journées bien chargées m’ont quelque peu déstabilisée et le temps me manquait. Mais j’ai maintenant (je pense), avoir trouvé un certain équilibre. Je suis donc amenée à énormément travailler sur moi, à appliquer les processus que j’apprends à ma propre expérience, et j’ai remarqué que je suis sujette à ce que j’appellerai des sautes d’humeur. Je pourrais même dire que depuis le début de ma formation, je vis un ascenseur émotionnel. Ce qui m’amène aujourd’hui à parler de ces émotions qui nous gouvernent!

Toute théorie de développement personnel vous incitera à être positif un maximum afin d’améliorer votre vie, tout comme la loi de l’attraction qui stipule que les évènements et situations que nous vivons sont le résultat de ce que nous ressentons, projeté dans le monde physique. J’en suis donc arrivée à être l’exemple type de la personne surveillant ses pensées, traquant la moindre once négative pour la rejeter et ne conserver que des sentiments positifs. Quel en a été le résultat? Le chaos, et un sentiment de déprime.

Alors penser positif, oui, mais pas au détriment des émotions un peu moins (ou beaucoup moins en fonction de leur intensité) agréables. J’ai appris à mes dépens que celles-ci trouvent toujours un moyen ou un autre d’apparaître devant nos yeux, par le biais d’une situation qu’on ne peut esquiver, ou une arrière-pensée lancinante. En effet, refouler, enfouir une émotion ou un sentiment négatif ne met fin en rien à son existence. On ne peut ressentir la paix intérieure, la joie ou la liberté si on n’affronte pas sa peur, ne fait pas son deuil, n’accepte pas sa tristesse. Alors attention, on ne parle pas de se plaindre constamment et de ressasser, on parle ici de faire face à un sentiment déroutant, l’assimiler et se l’approprier pour mieux le comprendre. Une fois que la raison de sa présence est identifiée, alors il n’a plus de raisons d’être ressenti, et peut libérer l’espace émotionnel qu’il occupait.

Après tout nous sommes humains. Alors si vous êtes tristes, pleurez. Si vous êtes énervés, pestez. Si vous avez peur, tremblez. Puis reprenez vos forces et repartez du bon pied, en choisissant où l’ascenseur vous mènera cette fois.

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Fear, our best enemy / La peur, notre meilleur ennemi

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EN: Fear. If someone tells you «I am not afraid of anything», please don’t believe it. Or you may, but only if this person lives in a cave and never gets out of there. We all experience fear, no matter how strong we are, how loved, how built, etc. And we are never getting rid of it, so we’d better make peace with it, and use it as a fuel instead of letting it talk us out of our plans and ideas for a greater life.

Let’s say you have a brilliant idea that may help you improve your life. You get excited about it, you want to implement it straight away, you are proud of it, until someone tells you it will not work. What happens next? Well, first of all you are obviously not that excited anymore, and then questions come: «what if I fail? What if my friend is right? What if everybody else thinks the same?». Yes, fear knocks on your mind’s door. It doesn’t wait for you to open, it is at home so it settles. And the expected result happens, the fear of what could happen make nothing happen. Fear 1 – Human 0

Then, neuroscience says that the human mind is programmed to focus on and retain negative thoughts rather than positive ones. Why is that? Apparently, we inherited it from our prehistorical ancestors who constantly had to fight against death, predators and a hostile environment, as coming back alive from hunting was something to celebrate. They were conditioned for the worst to happen to them. They sure couldn’t imagine we would still suffer from the aftereffects! In other words, we are programmed to think about what could go wrong, instead of what could go right. Fear 2- Human 0

It seems the fear gets all the advantages, so you are going to tell me that you now have all the excuses of the world to withdraw from the game. That’s when the number one argument in our favour comes up: the power of thought!

Yes, fear doesn’t think, it is just a reaction from our brain to unusual situations to keep us safe, but we do have the power to think (most of us anyway!)! So we are in possession of a truly powerful weapon to win this battle against fear, to make friend with it, and turn it into fuel for our success! How to do it?

Here are simple steps to overcome any fear (obviously don’t try to apply them when you are run after by a slasher, as your fear is legit). First, you need to identify the fear. If I take the example of speaking in public, you may think the simple fear of going on stage needs to be faced, but is it the real fear, or is it more the fear of being judged, to fail, of what others think, etc.? Once the fear is identified, find why you are experiencing it. The more you will analyze your fear, the more you will be able to domesticate it and use it in your favour. Two steps, two victories. Fear 2- Human 2

The final result is up to you.

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FR: La peur. Si quelqu’un vous dit «je n’ai peur de rien», s’il vous plait ne le croyez pas. Ou si, vous pouvez, mais seulement si cette personne vit dans une grotte et n’en sort jamais. Nous ressentons tous la peur, aussi forts, aimés, construits, etc. soyons-nous. Et nous ne nous en débarrasserons jamais, alors nous ferions mieux de faire la paix avec, et de l’utiliser comme carburant au lieu de la laisser nous convaincre d’abandonner nos plans et idées pour une plus grande vie.

Disons que vous avez une idée brillante pouvant vous permettre d’améliorer votre vie. Vous êtes enthousiaste, vous voulez la mettre en action immédiatement, vous en êtes fier ; jusqu’à ce que quelqu’un vienne vous dire que cela ne fonctionnera pas. Que se passe-t-il ensuite? Et bien premièrement vous n’êtes évidemment plus du tout enthousiaste, puis viennent les questions : «et si j’échoue? Et si mon ami avait raison? Et si tout le monde pensait la même chose?». Oui, la peur frappe à la porte de votre esprit. Elle n’attend pas que vous ouvriez, elle est à la maison alors elle s’installe. Et les résultats escomptés arrivent, la peur de ce qu’il pourrait se passer fait que rien ne se passe. Peur 1 – Humain 0

Puis, la neuroscience (étude du cerveau) stipule que le cerveau humain est programmé pour se concentrer sur et retenir les pensées négatives plutôt que les positives. Pourquoi cela? Apparemment, nous avons hérité cela de nos ancêtres préhistoriques qui devaient constamment lutter contre la mort, les prédateurs et un environnement hostile, et dont le retour en vie de la chasse était quelque chose à fêter. Ils étaient donc conditionnés pour que le pire leur arrive. Ils ne pouvaient sûrement pas imaginer que nous souffririons encore de ces séquelles! En d’autres termes, nous sommes programmés pour penser à ce qui pourrait tourner mal, plutôt qu’à ce qui pourrait bien tourner. Peur 2- Humain 0.

Il semble donc que la peur ait tous les avantages, vous allez donc me dire maintenant que vous avez toutes les excuses du monde pour déclarer forfait. C’est là que l’argument numéro 1 en notre faveur intervient : le pouvoir de la pensée!

Oui, la peur ne pense pas, elle est juste une réaction de notre cerveau à des situations inhabituelles pour nous préserver, mais nous, humains, avons le pouvoir de penser (du moins pour la plupart!)! Nous sommes donc en possession d’une arme puissante pour gagner cette bataille contre la peur, pour en faire notre amie, et la transformer en carburant pour notre succès! Alors, comment faire?

Voici des étapes simples pour surmonter n’importe quel peur (cependant n’essayez pas de les appliquer si un psychopathe vous court après, car dans ce cas votre peur est légitime). Premièrement, vous devez identifier cette peur. Si je prends l’exemple de parler en public, vous pensez peut-être que la simple peur de monter sur scène doit être affrontée, mais est-ce la vraie peur, ou plutôt celle d’être jugé, d’échouer, de ce que les autres pensent, etc.? Une fois la peur identifiée, cherchez la raison pour laquelle vous la ressentez. Plus vous analyserez votre peur, plus vous serez en mesure de l’apprivoiser et l’utiliser à votre avantage. Deux étapes, deux victoires. Peur 2- Humain 2

Le résultat final dépend de vous.

Present tense / Indicatif présent

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EN: Time flies and it took me a long time to write a new article, but here it is! I do not have the objective to write once per week or once per month, but more the objective to write on what inspires me enough to be posted on the blog!

2 things pretty related in their meaning led to the writing of this article. The first is a video I came across on Facebook, inviting the viewer to imagine he just died and has to evaluate his life by asking himself 3 questions: What did you love about your life? Do you have any regrets now that your life is over? If you were given one more crack at living, what would you do? Obviously enough, that video made me reflect on what I am missing and wondering if life is passing me by. The second thing is also a video, an extract from a Bob Proctor’s seminar (haircuts from another time in the audience, you could easily guess it took place during the 80’s). In this video, he takes an hourglass to explain the concept of time. I loved this example and I want to share it with you, using my own words.

The hourglass represents life, or more specifically time within one’s life. The sand at the bottom of it stands for the past, the sand at the top and waiting to flow stands for the future. The narrow path it will have to follow is the present moment, the here and now. What amount of sand we have left in our hourglass is a mystery, we could say we still have a lot to live, but it’s only a guess, and we could see the last grain pass tonight. On the other hand, we do know how much sand is lying at the bottom of it, it is the memories we have, some of them we hold on to. It is made of moments we regret, actions we wish we did not take or we wish we took, people we miss, etc. But it is also made of moments we wish lasted longer, great times we could never forget. Whether they are good or bad memories, we have this undeniable tendency to lie down on this sand that settled some time ago, when the now is where the sand flows, where we should be living.

Do you see the link between the 2 videos? So do you see my point? What is past cannot be lived again, and the end of the road ahead is out of sight, in a thick fog covering everything. Even if we can prepare for the future, take a specific direction, we cannot predict it. All we have is now. The decisions we take now are the ones that will dissipate the fog of what’s next, and there is no U-turn to go back to what was already lived, so we’d better make peace with it, forgive the people that hurt us, let go of the things that only add doubt and pain to our present. The past does not serve us, and neither does the future. The present moment does.

It is Thanksgiving in the USA right now, people there are spending time with their loved ones and sharing what they are grateful for in their lives. Gratitude is a powerful tool to focus on the present moment when your mind is torn between travelling back to who you were once and going into the future to meet your future self, the one you want to be. It helps you realize what you do have in your life, despite all your regrets, and once you begin writing the list, you find more and more things and people to be grateful for in your current life. Give it a try, you will be amazed of all the things you did not even imagined were making you life as great as it is right now. The past is gone, deal with it, don’t get stuck at the bottom of your hourglass mourning what you lost, you are missing your life. And the future is yet to be written, so be happy with what you have, look around you, live the moment, do not take anything for granted, and do not let your happiness rely on when (when I have more money I will be happier, when I have this job I will be happier). Always work to be the best version of yourself, your future self will thank you for it, and you will never find the need to look back again.

 

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FR: Le temps file et il m’a fallu du temps avant d’écrire un nouvel article, mais le voici! Je ne me fixe pas l’objectif d’écrire une fois par semaine ou par mois, mais plutôt celui d’écrire lorsque quelque chose m’inspire suffisamment!

2 choses plutôt similaires dans leur sens m’ont amenée à l’écriture de cet article. La première est une vidéo sur laquelle je suis tombée sur Facebook, incitant la personne la regardant à s’imaginer venant de mourir et à faire l’évaluation de sa vie achevée en répondant à 3 questions : Qu’avez-vous aimé de votre vie? Avez-vous des regrets maintenant que votre vie s’est achevée? Si on vous donnait une autre chance de vivre, que feriez-vous? Comme prévu, cette vidéo m’a fait réfléchir sur ce que je manque et me demander si la vie me passe à côté. La seconde chose est aussi une vidéo, un extrait d’un séminaire de Bob Proctor (des coupes de cheveux d’une autre époque dans le public, on pouvait aisément deviner qu’il a eu lieu dans les années 80). Dans cette vidéo, il prend un sablier pour expliquer le concept du temps. J’aime cet exemple et je veux le partager avec vous, utilisant mes propres mots.

Le sablier représente la vie, ou plus précisément le temps au sein d’une vie. Le sable au fond représente le passé, le sable dans la partie supérieure et attendant de couler représente le futur. Le petit conduit qu’il devra emprunter est le moment présent, ici et maintenant. La quantité de sable qu’il nous reste est un mystère, nous pourrions dire qu’il nous reste longtemps à vivre, mais c’est seulement une supposition, et nous pourrions en écouler le dernier grain ce soir. Au contraire, nous connaissons la quantité de sable qui repose au fond du sablier, il représente les souvenirs que nous avons, certains auxquels nous nous accrochons. Il est constitué de moments que nous regrettons, d’actions que nous souhaitons ne pas avoir faites, ou au contraire faites, de gens qui nous manquent, etc. Mais il est aussi constitué d’instants que nous aurions aimé voir durer plus longtemps, de moments que nous ne pourrons jamais oublier. Qu’ils soient de bons ou de mauvais souvenirs, nous avons cette indiscutable tendance à nous allonger sur ce sable qui s’est installé depuis longtemps, lorsqu’ici et maintenant est là où s’écoule le sable, où nous devrions vivre.

Voyez-vous le lien entre ces 2 vidéos? Alors, voyez-vous où je veux en venir? Ce qui est passé ne peut être vécu à nouveau, et le bout de la route au loin est hors de vue, dans un épais brouillard couvrant tout. Même si nous pouvons nous préparer pour le futur, prendre une route précise, nous ne sommes pas en mesure de le prédire. Tout ce que nous avons est l’instant présent. Les décisions que nous prenons maintenant sont celles qui vont dissoudre le brouillard de ce qui vient ensuite, et il n’y a pas de demi-tour pour revenir à ce que l’on a déjà vécu, alors nous ferions mieux de faire la paix avec, de pardonner les gens qui nous ont fait du mal, laisser partir les choses qui ne font qu’ajouter du doute et de la peine à notre présent. Le passé ne nous aide pas, et le futur non plus. Le moment présent, oui.

C’est Thanksgiving aux Etats-Unis, les gens passent du temps avec leurs proches en partageant ce pour quoi ils sont reconnaissants dans leur vie. La reconnaissance est un outil puissant pour se concentrer sur l’instant présent lorsque votre esprit est tiraillé entre voyager dans le passé vers cette personne que vous étiez et entre aller dans le futur pour rencontrer le futur vous, la personne que vous voulez être. Elle vous aide à réaliser ce que vous avez dans la vie, malgré vos regrets, et une fois que vous commencez à écrire la liste, vous trouvez de plus en plus de choses et de personnes pour lesquelles être reconnaissant. Essayez, vous serez étonné de toutes les choses dont vous ne vous doutiez pas qui rendent votre vie aussi belle qu’elle ne l’est maintenant. Le passé est parti, faites-vous une raison, ne restez pas au fond de votre sablier à pleurer ce que vous avez perdu, vous êtes en train de laisser filer votre vie. Et le futur est encore à écrire, alors soyez heureux avec ce que vous avez, regardez autour de vous, vivez l’instant, ne prenez rien pour acquis, et ne conditionnez pas votre bonheur à quand (quand j’aurai plus d’argent je serai heureux, quand j’aurai ce job je serai plus heureux). Travaillez constamment à être la meilleure version de vous-même, le futur vous vous en remerciera, et vous ne verrez plus jamais la nécessité de regarder à nouveau en arrière.

A story about perception/ Une histoire de perception

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EN- Oh, how blinded and stubborn we can be sometimes. They say it is all about perception. You see what you want to see, you hear what you want to hear, and you make it your reality and truth. Yes, we all do…

What really is perception? It is the recognition and interpretation of sensory stimuli based upon our memory. In other words, it is the way we interpret data around us, according to our education, values, past experiences, etc. Perception is personal, and you may not understand someone else’s perception.

It is not easy to walk in other’s shoes. So we use our own way to look at things to make deductions, interpret a situation, and most of the time we are wrong about what is really is, because we shape it with our own thinking.

I have no idea how you feel right now, but I create scenarios in my mind. And you do the same don’t you? Then, at some point misperceptions must be stopped, most of all in human relationships. Whether you have a misconceived feeling about a significant other, or you are trying to solve a tricky situation that is threatening you relationship, talk it out, say how you feel and listen.

You may be too proud to make the first step, too afraid to share what you have in your heart, etc. But whatever the reason for you to stay in your corner may be, think twice and don’t forget that selfishness never ruled the world, and you may regret one day, all the things you did not say when you had the chance.
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FR- Oh, comme nous pouvons être aveugles et bornés parfois! Il paraît que c’est à cause de notre perception. On voit ce que l’on veut voir, on entend ce que l’on veut entendre, et on en fait notre réalité.

Mais qu’est-ce que la perception? C’est la reconnaissance et l’interprétation de stimulis sensoriels basés sur notre mémoire. En d’autres mots, c’est la manière dont nous interprétons les informations autour de nous. La perception est personnelle, et on ne comprend pas toujours la perception des autres.

Ce n’est pas facile de se mettre à la place de quelqu’un d’autre. Alors on utilise notre propre manière de voir les choses pour faire des déductions et interpréter une situation, et la plupart du temps on se trompe sur ce qu’il se passe vraiment, parce qu’on le façonne avec notre raisonnement personnel.

Je n’ai aucune idée de ce que tu ressens en ce moment, mais je crée des scénarios dans mon esprit. Et tu fais la même chose non? Alors, à un moment donné les erreurs d’interprétation doivent être stoppées, d’autant plus dans les relations humaines. Que vous ayez un sentiment biaisé concernant une personne chère, ou que vous tentiez de résoudre une situation compliquée menaçant votre relation, parlez-en, dites ce que vous ressentez puis écoutez.

On peut avoir trop de fierté pour faire le premier pas, être trop apeuré pour dire ce que l’on a sur le cœur, etc. Peu importe la raison qui nous pousse à rester dans notre coin, pensons-y à deux fois et n’oublions pas que l’égoïsme n’a jamais dominé le monde, et qu’on peut un jour regretter les choses que nous n’avons pas dites lorsque nous avions la chance de pouvoir le faire…