Mood swings / Sautes d’humeur

Standard

GB06April14 Goliath03.jpg

 

EN : I am aware I have been silent for some time. As a matter of fact, I have begun a new coaching training in May, added to the job I already have Monday to Friday. Therefore, evening classes, coaching sessions and other tasks with days already filled have been overwhelming and time was missing. But I now have found my balance (I think). Along with the training, I work a lot on myself, applying the processes I learn to my own experience, and I noticed that I am subject to what I call mood swings. I could even say that since the beginning of my training I am riding an emotional rollercoaster. And it brings me here today to talk about these emotions that govern us!

Every self-development theory will invite you to stay positive most of the time in order to improve your life, just as the law of attraction that states that events and situations we live are the result of the way we feel, projected onto the physical world. I therefore became the perfect example of the person monitoring her thoughts, hunting down the slightest ounce of negativity to reject it and only keep positive feelings. What was the result? Chaos, and a feeling of depression.

In that case, to think positive, yes, but not to the cost of emotions a little less -or a lot less according to their intensity- enjoyable. I learnt the hard way that these always find one way or another to pop right before your eyes through a situation we cannot escape, or a nagging second thought. As a matter of fact, to reject, to bury an emotion or a negative feeling does not put an end to its existence. We cannot reach peace of mind, joy or freedom if we don’t face our fear, if we don’t grieve, don’t accept our sadness. But be careful, we are not talking here about constantly complaining or dwelling on things, we are talking here about facing a confusing feeling, absorbing and taking ownership for it in order to understand it better. Once the reason of its presence is identified, it has no more reasons to be felt, and can free the emotional space it was occupying.

We’re only humans after all. So if you are sad, cry. If you are angry, curse. If you are scared, tremble. Then regain your strength and start off the right foot, choosing what rollercoaster you’ll ride this time.

————

FR : Je suis restée silencieuse pendant quelques temps je le sais. En effet, j’ai entamé en mai une nouvelle formation de coaching, qui s’ajoute au travail que j’exerce déjà du lundi au vendredi. Alors les cours du soir, les séances de coaching et autres en plus de journées bien chargées m’ont quelque peu déstabilisée et le temps me manquait. Mais j’ai maintenant (je pense), avoir trouvé un certain équilibre. Je suis donc amenée à énormément travailler sur moi, à appliquer les processus que j’apprends à ma propre expérience, et j’ai remarqué que je suis sujette à ce que j’appellerai des sautes d’humeur. Je pourrais même dire que depuis le début de ma formation, je vis un ascenseur émotionnel. Ce qui m’amène aujourd’hui à parler de ces émotions qui nous gouvernent!

Toute théorie de développement personnel vous incitera à être positif un maximum afin d’améliorer votre vie, tout comme la loi de l’attraction qui stipule que les évènements et situations que nous vivons sont le résultat de ce que nous ressentons, projeté dans le monde physique. J’en suis donc arrivée à être l’exemple type de la personne surveillant ses pensées, traquant la moindre once négative pour la rejeter et ne conserver que des sentiments positifs. Quel en a été le résultat? Le chaos, et un sentiment de déprime.

Alors penser positif, oui, mais pas au détriment des émotions un peu moins (ou beaucoup moins en fonction de leur intensité) agréables. J’ai appris à mes dépens que celles-ci trouvent toujours un moyen ou un autre d’apparaître devant nos yeux, par le biais d’une situation qu’on ne peut esquiver, ou une arrière-pensée lancinante. En effet, refouler, enfouir une émotion ou un sentiment négatif ne met fin en rien à son existence. On ne peut ressentir la paix intérieure, la joie ou la liberté si on n’affronte pas sa peur, ne fait pas son deuil, n’accepte pas sa tristesse. Alors attention, on ne parle pas de se plaindre constamment et de ressasser, on parle ici de faire face à un sentiment déroutant, l’assimiler et se l’approprier pour mieux le comprendre. Une fois que la raison de sa présence est identifiée, alors il n’a plus de raisons d’être ressenti, et peut libérer l’espace émotionnel qu’il occupait.

Après tout nous sommes humains. Alors si vous êtes tristes, pleurez. Si vous êtes énervés, pestez. Si vous avez peur, tremblez. Puis reprenez vos forces et repartez du bon pied, en choisissant où l’ascenseur vous mènera cette fois.

Advertisements

Fear, our best enemy / La peur, notre meilleur ennemi

Standard

EN: Fear. If someone tells you «I am not afraid of anything», please don’t believe it. Or you may, but only if this person lives in a cave and never gets out of there. We all experience fear, no matter how strong we are, how loved, how built, etc. And we are never getting rid of it, so we’d better make peace with it, and use it as a fuel instead of letting it talk us out of our plans and ideas for a greater life.

Let’s say you have a brilliant idea that may help you improve your life. You get excited about it, you want to implement it straight away, you are proud of it, until someone tells you it will not work. What happens next? Well, first of all you are obviously not that excited anymore, and then questions come: «what if I fail? What if my friend is right? What if everybody else thinks the same?». Yes, fear knocks on your mind’s door. It doesn’t wait for you to open, it is at home so it settles. And the expected result happens, the fear of what could happen make nothing happen. Fear 1 – Human 0

Then, neuroscience says that the human mind is programmed to focus on and retain negative thoughts rather than positive ones. Why is that? Apparently, we inherited it from our prehistorical ancestors who constantly had to fight against death, predators and a hostile environment, as coming back alive from hunting was something to celebrate. They were conditioned for the worst to happen to them. They sure couldn’t imagine we would still suffer from the aftereffects! In other words, we are programmed to think about what could go wrong, instead of what could go right. Fear 2- Human 0

It seems the fear gets all the advantages, so you are going to tell me that you now have all the excuses of the world to withdraw from the game. That’s when the number one argument in our favour comes up: the power of thought!

Yes, fear doesn’t think, it is just a reaction from our brain to unusual situations to keep us safe, but we do have the power to think (most of us anyway!)! So we are in possession of a truly powerful weapon to win this battle against fear, to make friend with it, and turn it into fuel for our success! How to do it?

Here are simple steps to overcome any fear (obviously don’t try to apply them when you are run after by a slasher, as your fear is legit). First, you need to identify the fear. If I take the example of speaking in public, you may think the simple fear of going on stage needs to be faced, but is it the real fear, or is it more the fear of being judged, to fail, of what others think, etc.? Once the fear is identified, find why you are experiencing it. The more you will analyze your fear, the more you will be able to domesticate it and use it in your favour. Two steps, two victories. Fear 2- Human 2

The final result is up to you.

——

FR: La peur. Si quelqu’un vous dit «je n’ai peur de rien», s’il vous plait ne le croyez pas. Ou si, vous pouvez, mais seulement si cette personne vit dans une grotte et n’en sort jamais. Nous ressentons tous la peur, aussi forts, aimés, construits, etc. soyons-nous. Et nous ne nous en débarrasserons jamais, alors nous ferions mieux de faire la paix avec, et de l’utiliser comme carburant au lieu de la laisser nous convaincre d’abandonner nos plans et idées pour une plus grande vie.

Disons que vous avez une idée brillante pouvant vous permettre d’améliorer votre vie. Vous êtes enthousiaste, vous voulez la mettre en action immédiatement, vous en êtes fier ; jusqu’à ce que quelqu’un vienne vous dire que cela ne fonctionnera pas. Que se passe-t-il ensuite? Et bien premièrement vous n’êtes évidemment plus du tout enthousiaste, puis viennent les questions : «et si j’échoue? Et si mon ami avait raison? Et si tout le monde pensait la même chose?». Oui, la peur frappe à la porte de votre esprit. Elle n’attend pas que vous ouvriez, elle est à la maison alors elle s’installe. Et les résultats escomptés arrivent, la peur de ce qu’il pourrait se passer fait que rien ne se passe. Peur 1 – Humain 0

Puis, la neuroscience (étude du cerveau) stipule que le cerveau humain est programmé pour se concentrer sur et retenir les pensées négatives plutôt que les positives. Pourquoi cela? Apparemment, nous avons hérité cela de nos ancêtres préhistoriques qui devaient constamment lutter contre la mort, les prédateurs et un environnement hostile, et dont le retour en vie de la chasse était quelque chose à fêter. Ils étaient donc conditionnés pour que le pire leur arrive. Ils ne pouvaient sûrement pas imaginer que nous souffririons encore de ces séquelles! En d’autres termes, nous sommes programmés pour penser à ce qui pourrait tourner mal, plutôt qu’à ce qui pourrait bien tourner. Peur 2- Humain 0.

Il semble donc que la peur ait tous les avantages, vous allez donc me dire maintenant que vous avez toutes les excuses du monde pour déclarer forfait. C’est là que l’argument numéro 1 en notre faveur intervient : le pouvoir de la pensée!

Oui, la peur ne pense pas, elle est juste une réaction de notre cerveau à des situations inhabituelles pour nous préserver, mais nous, humains, avons le pouvoir de penser (du moins pour la plupart!)! Nous sommes donc en possession d’une arme puissante pour gagner cette bataille contre la peur, pour en faire notre amie, et la transformer en carburant pour notre succès! Alors, comment faire?

Voici des étapes simples pour surmonter n’importe quel peur (cependant n’essayez pas de les appliquer si un psychopathe vous court après, car dans ce cas votre peur est légitime). Premièrement, vous devez identifier cette peur. Si je prends l’exemple de parler en public, vous pensez peut-être que la simple peur de monter sur scène doit être affrontée, mais est-ce la vraie peur, ou plutôt celle d’être jugé, d’échouer, de ce que les autres pensent, etc.? Une fois la peur identifiée, cherchez la raison pour laquelle vous la ressentez. Plus vous analyserez votre peur, plus vous serez en mesure de l’apprivoiser et l’utiliser à votre avantage. Deux étapes, deux victoires. Peur 2- Humain 2

Le résultat final dépend de vous.

Don’t grow up it’s a trap / Ne grandissez pas c’est un piège!

Standard

db7e2888f356c4f24642e9e8c1f3be05

EN: Hello attractors!! How are you? I am great, a lot of things going on! I signed in a 90 days program, called Abundance University (made by Riley Dayne, this guy needs to be known so check him out!), and I can say that my life is changing!

First of all, I am very disciplined with this program (at last! I never take the time to finish any program I sign in), and it helps me build a new pattern of thoughts and new daily rituals (meditation, etc.). Most of all, it makes me want to do a lot of things, and I don’t know what to begin with! When I get up in the morning, I do feel different. It is as if another me that I just met was now living in my body, and this other me wants to learn Mandarin, change my handwriting, learn something new every day, and the list goes on. I try to focus on one thing at a time but it seems that my mind just keeps finding something new to add on my list, as if anything seemed possible. Oh how I love this feeling!

You know, that feeling we had ALL THE TIME when we were kids! We were convinced we could be superheroes, doctors, special agents, world know pop stars, etc. We thought we could save the world, make great discoveries, and live our lives in our own terms, looking forward to doing all the wonderful things we had pictured using our imagination.

And what happened? We grew up, and we grew older. And the beautiful life we had built on our mind just disappeared. Worse, our magic tool, imagination, slowly but surely began to become something we use to build things we wish we could do or had done, only pipe dreams. Our imagination, shaped by all the information and prejudices we have gathered until now, preconceived ideas of what can or cannot be done, of what we deserve to do or don’t, is now only here for us to create movies in our own mind.

Remember when you were a kid, what did you want to do? What would your imagination tell you? What wonderful adventures would you live in your future? How would the adult you are now be like, look like? And if you met that kid today, what would he or she tell you seeing what you have achieved? Dig deep, look for the things that excited you when you were mini you, get this feeling again! Do you find something you still want to do or be? Then act on it, because «there is nothing impossible to him who will try», and most of all for someone who has the heart of a child.

———-

FR: Bonjour attracteurs! Comment allez-vous? Moi je vais très bien, beaucoup de choses se passent! Je me suis inscrite à un programme de 90 jours appelé Abundance University (fait par Riley Dayne, cet homme mérite à être connu alors allez voir!!), et je peux dire que ma vie est en train de changer!

Premièrement, je suis très disciplinée avec ce programme (enfin! Je ne prends jamais le temps de finir n’importe quel programme auquel je souscris), et il m’aide à construire un nouveau schéma de pensées et de nouveaux rituels quotidiens (méditation, etc.). Et surtout, il provoque en moi l’envie de faire beaucoup de choses, et je ne sais pas par quoi commencer! Quand je me lève, je me sens différente. C’est comme si une autre moi que je venais de rencontrer vivait dorénavant dans mon corps, et cette autre moi veut apprendre le Mandarin, changer mon écriture, apprendre quelque chose de nouveau chaque jour, et la liste continue. J’essaie de me concentrer sur une chose à la fois mais il semble que mon esprit ne cesse de trouver de nouvelles choses à ajouter à ma liste, comme si tout était possible. Oh comme j’aime ce sentiment!

Vous savez, ce sentiment que nous avions TOUT LE TEMPS lorsque nous étions enfants! Nous étions convaincus que nous pouvions être des super héros, des médecins, des agents spéciaux, des pop stars mondialement connues, etc. Nous pensions que nous pouvions sauver le monde, faire de grandes découvertes, et vivre notre vie selon nos propres termes, impatients de faire toutes les choses merveilleuses que nous avions vues en utilisant notre imagination.

Et que s’est-il passé? Nous avons grandi, et nous avons vieilli. Et la belle vie que nous avions construite dans notre esprit a simplement disparu. Pire, notre outil magique, l’imagination, a doucement mais sûrement commencé à devenir quelque chose que nous utilisons pour construire des choses que nous «aurions aimé» pouvoir ou avoir fait, seulement des chimères. Notre imagination, façonnée par toutes les informations et les préjugés que nous avons rassemblés jusqu’ici, par les idées préconçues de ce qui peut ou ne peut être fait, de ce que nous méritons ou non, est seulement là pour que nous créions des films dans notre esprit.

Souvenez-vous lorsque vous étiez enfant, que vouliez-vous faire? Que vous disait votre imagination? Quelles aventures extraordinaires alliez-vous vivre dans votre futur? A quoi l’adulte que vous êtes maintenant ressemblait, qu’était-il? Et si vous rencontriez cet enfant aujourd’hui, que vous dirait-il (ou elle) en voyant ce que vous avez accompli? Creusez profondément, cherchez ces choses qui vous excitaient lorsque vous étiez mini vous, retrouvez ce sentiment! Trouvez-vous quelque chose que vous voulez toujours faire ou être? Alors agissez, car «il n’y a rien d’impossible à qui tentera», et surtout pas à quelqu’un qui porte le cœur d’un enfant.

2017, what’s Your word? / 2017, quel est Votre mot?

Standard

class-of-2017

 

EN:A new year has come, full of promises and new chances. I wish you to take the opportunities every single day of this year will bring, to live wonderful adventures and most of all to stay true to yourself. And, I wish you to enjoy every breath you will take.

There is a ritual I have (it actually began last year but was pretty effective, so I plan on doing it every year), which consists in choosing a word at the beginning of the year, that will be the main theme of the next 12 months. I find it effective because there are many aspects of my life I want to improve on a constant basis, but how do you want to improve everything when your mind is always shifting from one thing to another, resulting in taking contradictory actions and leading to status quo? The key is to focus on one aspect at a time, and to take the actions leading to the improvement expected.

Let me illustrate my speech with my experience. Last year, I chose the word «Love», in its most general way. I decided that 2016 would be the year where I would give love to my life and to what I have, love to others, where I would learn to appreciate even more what comes in my life experience, unconditionally, without any expectation in return. I could not say I was 100% successful, you cannot imagine how hard it is not to expect something in return of what you give! But I am way better at this now! 12 months later, looking back at what have been achieved, I realize that I gained patience, tolerance, and most of all (and it actually put a smile on my face) a loving man by my side with whom I was lucky enough to begin this brand new year with! I did not spend my days thinking of that word I chose in the first days of January 2016, I went on with my life, trying to get closer to my ideal inner self, but I had sent my intention to the universe, and I totally got what I had asked for!

So, are you ready to play the game? My word for 2017 is «Self-image», and I plan to boost my confidence, expand my influence and stop taking others’ opinion of myself for my reality. Your turn now, what word will rule your year?

 

————-

FR: Une nouvelle année est arrivée, pleine de promesses et de nouvelles chances. Je vous souhaite de saisir les opportunités que chaque jour de cette année vous apportera, de vivre de merveilleuses aventures et surtout de rester vrais envers vous-mêmes. Enfin, je vous souhaite de profiter de chaque respiration que vous prendrez.

J’ai un rituel (enfin, il a commencé l’année dernière mais il a été assez efficace, alors je prévois de le faire chaque année), qui consiste à choisir un mot au début de l’année, et qui sera le thème des 12 mois suivants. Je trouve ceci efficace car je souhaite améliorer énormément d’aspects de ma vie en permanence, mais comment voulez-vous tout améliorer quand votre esprit passe constamment d’une chose à l’autre, avec pour conséquence des actions contradictoires menant au status quo? La clé est de se concentrer sur un aspect à la fois, et de mener les actions en but de l’amélioration attendue.

Laissez-moi illustrer mon discours avec mon expérience. L’année dernière, j’ai choisi le mot «Amour», dans sa forme la plus générale. J’ai décidé que 2016 serait l’année où j’aimerais ma vie et ce que j’ai, les autres, où j’apprendrais à apprécier encore plus ce qui s’immisce dans mon expérience de vie, inconditionnellement, sans aucune attente en retour. Je ne pourrais pas dire que j’ai eu 100% de succès, vous ne pouvez pas imaginer comme il est difficile de ne rien attendre en retour de ce que l’on donne! Mais je suis bien meilleure à ça maintenant! 12 mois plus tard, en me retournant sur ce qui a été accompli, je me rends compte que j’ai acquis de la patience, de la tolérance, et surtout (et ceci met un sourire sur mon visage) un homme aimant à mes cotés avec lequel j’ai eu la chance de commencer cette nouvelle année! Je n’ai pas passé mes journées à penser à ce mot que j’avais choisi aux premiers jours de janvier 2016, j’ai continué ma petite vie, essayant de me rapprocher de mon moi idéal, mais j’avais envoyé mon intention à l’univers, et j’ai eu ce que j’avais demandé!

Alors, êtes-vous prêts à jouer le jeu? Mon mot pour 2017 est «Image de soi» (bon, 3 mots en français, mais ça en faisait bien 1 seul en anglais!), et je prévois de booster ma confiance, étendre mon influence et arrêter de prendre l’opinion qu’ont les autres de moi pour ma réalité. A votre tour, quel mot dirigera votre année?

 

Present tense / Indicatif présent

Standard

681789052-reloj-de-arena-deslizarse-efimero-monton

EN: Time flies and it took me a long time to write a new article, but here it is! I do not have the objective to write once per week or once per month, but more the objective to write on what inspires me enough to be posted on the blog!

2 things pretty related in their meaning led to the writing of this article. The first is a video I came across on Facebook, inviting the viewer to imagine he just died and has to evaluate his life by asking himself 3 questions: What did you love about your life? Do you have any regrets now that your life is over? If you were given one more crack at living, what would you do? Obviously enough, that video made me reflect on what I am missing and wondering if life is passing me by. The second thing is also a video, an extract from a Bob Proctor’s seminar (haircuts from another time in the audience, you could easily guess it took place during the 80’s). In this video, he takes an hourglass to explain the concept of time. I loved this example and I want to share it with you, using my own words.

The hourglass represents life, or more specifically time within one’s life. The sand at the bottom of it stands for the past, the sand at the top and waiting to flow stands for the future. The narrow path it will have to follow is the present moment, the here and now. What amount of sand we have left in our hourglass is a mystery, we could say we still have a lot to live, but it’s only a guess, and we could see the last grain pass tonight. On the other hand, we do know how much sand is lying at the bottom of it, it is the memories we have, some of them we hold on to. It is made of moments we regret, actions we wish we did not take or we wish we took, people we miss, etc. But it is also made of moments we wish lasted longer, great times we could never forget. Whether they are good or bad memories, we have this undeniable tendency to lie down on this sand that settled some time ago, when the now is where the sand flows, where we should be living.

Do you see the link between the 2 videos? So do you see my point? What is past cannot be lived again, and the end of the road ahead is out of sight, in a thick fog covering everything. Even if we can prepare for the future, take a specific direction, we cannot predict it. All we have is now. The decisions we take now are the ones that will dissipate the fog of what’s next, and there is no U-turn to go back to what was already lived, so we’d better make peace with it, forgive the people that hurt us, let go of the things that only add doubt and pain to our present. The past does not serve us, and neither does the future. The present moment does.

It is Thanksgiving in the USA right now, people there are spending time with their loved ones and sharing what they are grateful for in their lives. Gratitude is a powerful tool to focus on the present moment when your mind is torn between travelling back to who you were once and going into the future to meet your future self, the one you want to be. It helps you realize what you do have in your life, despite all your regrets, and once you begin writing the list, you find more and more things and people to be grateful for in your current life. Give it a try, you will be amazed of all the things you did not even imagined were making you life as great as it is right now. The past is gone, deal with it, don’t get stuck at the bottom of your hourglass mourning what you lost, you are missing your life. And the future is yet to be written, so be happy with what you have, look around you, live the moment, do not take anything for granted, and do not let your happiness rely on when (when I have more money I will be happier, when I have this job I will be happier). Always work to be the best version of yourself, your future self will thank you for it, and you will never find the need to look back again.

 

——

FR: Le temps file et il m’a fallu du temps avant d’écrire un nouvel article, mais le voici! Je ne me fixe pas l’objectif d’écrire une fois par semaine ou par mois, mais plutôt celui d’écrire lorsque quelque chose m’inspire suffisamment!

2 choses plutôt similaires dans leur sens m’ont amenée à l’écriture de cet article. La première est une vidéo sur laquelle je suis tombée sur Facebook, incitant la personne la regardant à s’imaginer venant de mourir et à faire l’évaluation de sa vie achevée en répondant à 3 questions : Qu’avez-vous aimé de votre vie? Avez-vous des regrets maintenant que votre vie s’est achevée? Si on vous donnait une autre chance de vivre, que feriez-vous? Comme prévu, cette vidéo m’a fait réfléchir sur ce que je manque et me demander si la vie me passe à côté. La seconde chose est aussi une vidéo, un extrait d’un séminaire de Bob Proctor (des coupes de cheveux d’une autre époque dans le public, on pouvait aisément deviner qu’il a eu lieu dans les années 80). Dans cette vidéo, il prend un sablier pour expliquer le concept du temps. J’aime cet exemple et je veux le partager avec vous, utilisant mes propres mots.

Le sablier représente la vie, ou plus précisément le temps au sein d’une vie. Le sable au fond représente le passé, le sable dans la partie supérieure et attendant de couler représente le futur. Le petit conduit qu’il devra emprunter est le moment présent, ici et maintenant. La quantité de sable qu’il nous reste est un mystère, nous pourrions dire qu’il nous reste longtemps à vivre, mais c’est seulement une supposition, et nous pourrions en écouler le dernier grain ce soir. Au contraire, nous connaissons la quantité de sable qui repose au fond du sablier, il représente les souvenirs que nous avons, certains auxquels nous nous accrochons. Il est constitué de moments que nous regrettons, d’actions que nous souhaitons ne pas avoir faites, ou au contraire faites, de gens qui nous manquent, etc. Mais il est aussi constitué d’instants que nous aurions aimé voir durer plus longtemps, de moments que nous ne pourrons jamais oublier. Qu’ils soient de bons ou de mauvais souvenirs, nous avons cette indiscutable tendance à nous allonger sur ce sable qui s’est installé depuis longtemps, lorsqu’ici et maintenant est là où s’écoule le sable, où nous devrions vivre.

Voyez-vous le lien entre ces 2 vidéos? Alors, voyez-vous où je veux en venir? Ce qui est passé ne peut être vécu à nouveau, et le bout de la route au loin est hors de vue, dans un épais brouillard couvrant tout. Même si nous pouvons nous préparer pour le futur, prendre une route précise, nous ne sommes pas en mesure de le prédire. Tout ce que nous avons est l’instant présent. Les décisions que nous prenons maintenant sont celles qui vont dissoudre le brouillard de ce qui vient ensuite, et il n’y a pas de demi-tour pour revenir à ce que l’on a déjà vécu, alors nous ferions mieux de faire la paix avec, de pardonner les gens qui nous ont fait du mal, laisser partir les choses qui ne font qu’ajouter du doute et de la peine à notre présent. Le passé ne nous aide pas, et le futur non plus. Le moment présent, oui.

C’est Thanksgiving aux Etats-Unis, les gens passent du temps avec leurs proches en partageant ce pour quoi ils sont reconnaissants dans leur vie. La reconnaissance est un outil puissant pour se concentrer sur l’instant présent lorsque votre esprit est tiraillé entre voyager dans le passé vers cette personne que vous étiez et entre aller dans le futur pour rencontrer le futur vous, la personne que vous voulez être. Elle vous aide à réaliser ce que vous avez dans la vie, malgré vos regrets, et une fois que vous commencez à écrire la liste, vous trouvez de plus en plus de choses et de personnes pour lesquelles être reconnaissant. Essayez, vous serez étonné de toutes les choses dont vous ne vous doutiez pas qui rendent votre vie aussi belle qu’elle ne l’est maintenant. Le passé est parti, faites-vous une raison, ne restez pas au fond de votre sablier à pleurer ce que vous avez perdu, vous êtes en train de laisser filer votre vie. Et le futur est encore à écrire, alors soyez heureux avec ce que vous avez, regardez autour de vous, vivez l’instant, ne prenez rien pour acquis, et ne conditionnez pas votre bonheur à quand (quand j’aurai plus d’argent je serai heureux, quand j’aurai ce job je serai plus heureux). Travaillez constamment à être la meilleure version de vous-même, le futur vous vous en remerciera, et vous ne verrez plus jamais la nécessité de regarder à nouveau en arrière.

Take a walk on the bright side / La vie du bon côté

Standard

20160808_160040

(English version) – I am back from a wonderful holiday in Cuba, where I got to chill, take the sun, visit the area I was staying in, snorkel,… Have you noticed how you stop thinking about your daily worries and the things you should do, have to do, don’t want to do when you are on holidays? That’s right, you put your mind on hold, just to fully enjoy your time out of the 9-5 vortex. It is what happened to me, but something made me think when I got back. As my mind was beginning to get filled with thoughts of ending holidays, I realized that the worries creeping in were nonsense, as I am still on holidays. So why on earth would the day-to-day concerns get me if I still can relax and enjoy my time off? Because I am back in the city where I go to work, where I spend most of my days and nights and, while I put things on hold when I was in Cuba, the reality of them all appeared to me when I came back. And yet, they were already there when I left, I only changed scenery, and it was enough for my brain to stop thinking about them.

We create worry, we create doubt. And we all take holidays as an excuse to stop worrying. But holidays are just a moment in our year, we spend most of our time working, paying bills, socializing, fighting with our boss, setting the alarm for the next morning,… We therefore spend most of our time waiting for our excuse to stop thinking about everyday life and our daily worries. We like to beat ourselves up, don’t we? I don’t want this, I want my whole life to feel like holidays, and you should do the same, but it takes a change of perception. In order to do so, you need a certain awareness of what is going on in your mind, an acknowledgement of the pointless thoughts about pointless matters you have, in order to enjoy your day and see the bright side of your life.

Here is a little exercise I constantly do and you can try too: when a certain worry, thought or feeling causes you discomfort, try to identify it. What are you thinking about? Why are you thinking about it? Get acquainted with your thought, and once you have fully identified it, address it. Is the matter concerning? What is the core concern? What solutions can you find? Is it something you can solve or is it out of your control?, etc. You may have real problems to solve, we all have, but be aware that most thoughts we feed are superficial, and the more we feed a thought regarding the least important subject, the more we will perceive it as an insurmountable problem. And by the simple process of analysing a thought, we can simply erase it if useless, as we realize there is no need to feed it.

There is no hard work in looking into our mind if we have discomforting thoughts, and the more we become aware of our thoughts and concerns, the more we get the ability to identify interferences with our peace of mind, the one we naturally find every time we escape our routines for holidays. So make your everyday your holiday, you don’t need to be away to enjoy the calm and quiet of your mind, don’t be scare to approach it and tame it.

——

(Version francaise)- Je suis de retour de vacances magnifiques à Cuba, où j’ai pu me relaxer, prendre le soleil, visiter la région dans laquelle j’étais, faire du snorkeling,… Avez-vous remarqué à quel point nous arrêtons de penser à nos soucis quotidiens et aux choses que nous devrions faire, devons faire, ou ne voulons pas faire lorsque nous sommes en vacances? C’est vrai, nous mettons notre esprit en stand-by, juste pour profiter pleinement du temps loin de la spirale métro, boulot, dodo. C’est ce qu’il m’est arrivé, mais quelque chose m’a fait réfléchir lorsque je suis rentrée. Alors que mon esprit commencait à se remplir de pensées de fin de vacances, j’ai réalisé que les soucis qui s’insinuaient n’avaient pas de sens, car je suis encore en vacances. Alors pourquoi diable les soucis du quotidien m’atteindraient si je peux encore me relaxer et profiter de mes congés? Parce que je suis de retour dans la ville où je vais au travail, où je passe la majorité des mes journées et nuits et, alors que j’avais laissé les choses en suspens lorsque j’étais à Cuba, leur réalité m’est apparue à mon retour. Et pourtant, elles étaient déjà là lorsque je suis partie, j’ai juste changé de décor, et cela a suffit à mon cerveau pour arrêter d’y penser.

Nous créons l’inquiétude, nous créons le doute. Et nous prenons tous les vacances comme excuse pour arrêter de cogiter. Mais les vacances sont juste un instant de notre année, nous passons la majorité de notre temps à travailler, payer nos factures, se socialiser, se disputer avec notre patron, programmer le réveil pour le lendemain, etc. Nous passons par conséquent la plupart de notre temps à attendre notre excuse pour arrêter de penser à notre vie et nos soucis quotidiens. On aime se faire du mal, n’est-ce pas? Je ne veux pas de cela, je veux que ma vie ressemble à des vacances, et vous devriez faire de même, mais cela implique un changement de perception. Pour ce faire, vous avez besoin d’une certaine conscience de ce qu’il se trame dans votre esprit, une prise de connaissance des pensées futiles que vous pouvez avoir concernant des sujets d’autant plus futiles, dans le but de profiter de votre journée et voir le bon côté des choses.

Voici un petit exercice que je fais constamment et que vous pouvez vous aussi essayer: lorsqu’un certain souci, une certaine pensée ou une certaine émotion vous cause une gêne, essayez de l’identifier. A quoi pensez-vous? Pourquoi y pensez-vous? Faites connaissance avec votre pensée et lorsque vous l’avez totalement identifiée, répondez-y. Le sujet est-il inquiétant? Quel est le problème central? Quelles solutions pouvez-vous trouver? Est-ce quelque chose que vous pouvez résoudre ou hors de votre contrôle?, etc. Vous avez certainement de réels problèmes à résoudre, nous en avons tous, mais soyez conscients que la majorité des pensées que nous nourrissons sont superficielles, et plus nous nourrissons une pensée concernant le sujet le plus insignifiant, plus nous allons le percevoir comme un problème insurmontable. Et, par le simple processus d’analyse d’une pensée, nous pouvons simplement l’effacer si elle est inutile, car nous réalisons qu’il n’y a aucune raison de l’entretenir.

Examiner notre esprit si nous avons des pensées déconcertantes n’est pas un travail fastidieux, et plus nous prenons conscience de nos pensées et soucis, plus nous acquérons la capacité d’identifier les interférences avec notre tranquilité d’esprit, celle que nous trouvons naturellement chaque fois que nous nous échappons de nos routines pour les vacances. Alors faites de votre quotidien vos vacances, vous n’avez pas besoin d’être loin pour profiter du calme et du silence de votre esprit, n’ayez pas peur de l’approcher et de l’apprivoiser.